Publié le 25 Septembre 2016

Près de 340'000 personnes ont participé à la fête en ville, ce week-end. Pour certains, 340'000 personnes ne représentent rien, mais il faut savoir que notre ville ne compte qu’un peu plus de 33'000 habitants. Alors autant dire qu’il ne faut pas avoir peur de la foule, ni du contact humain absolument inévitable lors de ces trois jours de folie. Comment décrire l’allégresse qui prend aux tripes, la musique qui résonne toute la nuit, les rencontres de personnes qu’on ne voyait plus depuis un siècle et qu’on ne croise que là, les différents baptêmes à la bière, au moût, au coca, au vin – que les gens sont maladroits au milieu d’une telle foule avec leurs boissons – les parents inconscients qui tentent de la traverser avec des poussettes, alors que tout le monde bouscule, les filles qui tentent de séduire les regards en augmentant les parties de peau découverte et en dansant langoureusement, les garçons si beaux – mais où sont-ils cachés le reste du temps ? – les enfants grimés, les fanfares, les feux d’artifices, le cortège fleuri ?

C’est un ensemble, mais j’ai toujours aimé cette fête.

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Rédigé par Lilas

Publié le 24 Septembre 2016

Septembre.

Le mois où l’automne fait son entrée majestueuse, où les arbres fruitiers deviennent fous, où les levers de soleil embrasent mon bureau, où la brume accompagne certains petits matins, où les araignées viennent se cacher à l’intérieur pour se reproduire – ô joie !

Septembre.

Le mois des moules, ben oui, nous sommes de nouveau dans un mois en « re », des mirabelles, des prunes, des pommes, des figues, du raisin.

Septembre.

Ses comptoirs, ses foires, ses fêtes, ses vendanges, ses guggenmusik, son corso fleuri et ses innombrables confettis.

Moi j’aime le mois de septembre.

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Publié le 23 Septembre 2016

Comme le symbole qui encercle mon poignet, tu as empoigné mon cœur et ravi mes sens. Toi, mon infini, mon tout. Il y a toujours dans l’air ce petit rien qui ravive une pensée indiciblement déjà présente, un peu comme si j’avais continuellement la même mélodie en tête.

On dit communément de la vie qu’on la rêve ou on l’accomplit. Je me permets de le transposer ici.

Avec toi, non seulement je vis cet amour, mais je le rêve également.

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Publié le 22 Septembre 2016

Nous fêtions l’anniversaire d’un parent, ce cap où l’on a trois fois le bel âge. Ses filles lui ont fait un vibrant hommage, soulignant ses qualités, ses défauts, ses valeurs, toutes les choses qu’il leur avait transmises et elles l’ont remercié d’être ce qu’il est. Alors que j’écoutais émue, j’essayais d’imaginer mes garçons se lancer dans un tel discours en public. Je doute y avoir droit un jour.

A mesure que les gens finissaient de manger et que la soirée avançait, des petits groupes de discussion se formaient. Au cours d’une de ces discussions, on m’a dit que j’étais très différente d’une autre parente ayant suivi le même cursus scolaire que moi. Heureusement pour moi, ce n’est pas mon parcours scolaire qui me définit ! Mais mon approche des autres est différente oui. J’ai sans doute moins de recul, moins de froideur et, surtout, une écoute qui, elle, est non professionnelle. On a salué mon côté humain, ma chaleur et mon visage si expressif.

Et je me faisais la réflexion que les émotions sont si vraies, bien plus que ce que peuvent être les paroles et les actes.

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Publié le 20 Septembre 2016

Je sais que j’ai une sale tête aujourd’hui, après le week-end que j’ai eu. J’ai fait environ 30 heures de bénévolat entre vendredi soir et dimanche soir, sans compter la soirée qui s’est ensuite prolongée. Donc, je suis un peu sur les rotules. Et évidemment, les petits lutins ne sont pas passés chez moi pendant mon absence pour faire le ménage.

De retour au boulot, je me fais harponner à la sortie de la gare par un gars qui distribuait des prospectus. En période de votations, c’est assez fréquent et il est toujours intéressant de lire les arguments des différents partis, surtout quand on n’a pas encore décidé quoi voter. Enfin, je pensais qu’il distribuait de tels prospectus, mais il s’agissait en fait d’une pub pour un club de fitness.

Le gars me regarde, me dit que ce serait une bonne idée que je fasse du sport et que ça me ferait du bien – merci du compliment ! Comme je n’étais pas très réveillée, ses mots n’ont atteint ma conscience que quelques pas plus loin. J’ai hésité à revenir sur mes pas, histoire qu’on se mette d’accord sur un horaire personnalisé où je pourrais encore fréquenter un club de fitness. Entre danse et arts martiaux, je n’aurais de disponible que le week-end. Et le week-end, j’ai mieux à faire…

Comment dois-je le prendre, hummm ?

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Publié le 16 Septembre 2016

Chaque jour on croise des personnes. Certaines passent leur chemin, mais d’autres deviennent amies. Pourquoi ces rencontres prennent-elles un nouveau tournant ?

Pour le cœur, la bienveillance, la chaleur comme avec Zieuxbleus, pour son regard sur la vie comme avec le Goût, pour son pragmatisme à toute épreuve et sa manière de rendre la vie simple comme avec Mèche, pour la complémentarité que m’apporte pucca, son énergie, sa fermeté, pour les discussions tous azimuts avec FemmeNormale, pour tous les sourires que H-IL m'offre depuis des années (désolée H-IL). Ce ne sont naturellement pas leurs qualités exhaustives, mais je me sens bien avec chacun et chacune.

Et d’autres encore qui resteront à jamais des amours…

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Publié le 14 Septembre 2016

Je parlais à un ami d’une caresse sur la joue et je lui demandais comment un tel geste pouvait être à la fois triste et doux. Cet effleurement - aussi innocent est-il – indique toute la douceur d’un moment et relève de l’intime. Pour avoir demandé autour de moi, à des personnes différentes, sans qu’elles n’aient contact l’une avec l’autre, la réponse a été spontanée et uniforme. Seulement avec les personnes qu’on aime, son partenaire, ses enfants.

Je me vois le faire, ce geste, dans un élan de tendresse du dos de l’index pendant mes cours pour réconforter mes p’tits loups, du plat de la main sur toute la largeur de la joue en glissant vers les cheveux juste avant d’embrasser l’homme que j’aime.

Une telle caresse peut-elle comporter une part de regret ? Peut-elle être interprétée comme «triste» ?

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Publié le 13 Septembre 2016

Fitzek est un auteur allemand. Son filon, ce sont les histoires sur les tueurs en série. J'avais découvert un de ces bouquins dans une de ces grandes-messes du livre et j'avais été scotchée par la minutie de certaines scènes. Son deuxième livre était encore plus fourni en descriptions. Un truc de fou! Et là... j'ai choisi un thriller, un peu comme ça, au hasard, sans regarder l'auteur. Mais aux premières lignes, je me suis arrêtée et ai refermé le bouquin pour découvrir sur la couverture que j'étais bel et bien retombée dans le panneau et que j’avais à nouveau choisi un Fitzek.

Comment un être normalement constitué peut-il écrire des histoires aussi horribles? A grands renforts de détails, comme le ferait justement un tueur en série? Ça me rappelle un autre auteur - que je lisais adolescente - où des enfants étaient souvent séquestrés. A quoi doit-on une telle récurrence?

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Publié le 12 Septembre 2016

Le secrétariat est l'endroit chez nous, au travail, où tout le monde dépose les potins, les soucis, les aventures du week-end, les souvenirs de vacances, les disputes avec son chéri ou encore les préoccupations concernant les enfants. On y cherche le soutien, les conseils, un retour sur sa propre décision.

Le secrétariat est également l'endroit qui accueille les apprentis employés de commerce. Témoins des préoccupations des adultes, ils se rendent compte que les histoires ne sont toujours pas simples, même avec un peu plus d'expérience, que le rôle de parents blesse souvent, alors que ce n'est pas le but recherché, que la vie d'adulte ressemble plus à une improvisation. Du coup, ces jeunes - souvent des filles - viennent également chercher conseil, se confient et reviennent lorsque leur temps dans notre section est terminé. Il est beaucoup plus rare que nous ayons de jeunes garçons dans cette fonction. Et je me dis que cette avalanche de confidences féminines doit faire peur à ceux qui, par leur jeune âge, ne sont pas encore attentifs.

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Publié le 11 Septembre 2016

Pas long, juste un jour, pour que j'aie l'occasion de porter un pantalon. Moi qui suis toujours les jambes à l'air - comment faire autrement par cette chaleur - j'aurais envie de révéler ma silhouette un peu plus que je ne le fais habituellement dans mes robes. Seulement, il faudrait qu'il fasse un peu moins moite, histoire que l'expérience s'avère agréable. 

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