Publié le 22 Juin 2017

YEEEEEEES !!!

 

Après des jours d’angoisse, à attendre un éventuel téléphone en cas d’échec, les résultats pour le cadet sont tombés. La formation professionnelle en poche, sa vraie vie peut commencer.

 

AAARRGHHH !!!

 

Pour le Bachelor, il faut attendre encore, car mon aîné a d’autres soucis en tête, à savoir le fait de devoir rendre son appartement dans un délai plus que restreint. Mon programme ultra-minuté jusqu’au jour J ne devait pas être suffisamment chargé, il faut croire. Il faudra encore caser un déménagement d'ici là. Ma maman s'est en outre foulé une cheville et doit rester tranquille, ce qui occasionne des déplacements en plus et du temps consacré ailleurs.

 

Sinon ?

 

Ben sinon, la journée médiatique approche à grands pas, les vérifications de dernière heure montrent qu’il y a encore de nombreux problèmes à régler et les personnes en charge de ces activités ne sont pas là.

 

Vous savez quoi ?

 

Au moins, je sais que je mérite mes vacances (accordez-moi seulement quelques minutes pour que je puisse préparer mes bagages).

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Rédigé par Lilas

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Publié le 21 Juin 2017

Il était hautement improbable que je me trouve sur cette route de campagne en pleine semaine. Mais j’avais pris congé. J’avais hésité sur l’itinéraire à suivre, avais pris quelques photos en cours de route, la lumière m’ayant plu, et j’avais croisé des voisins avec qui j’avais discuté à bâtons rompus. De même, il y avait peu de chances qu’il passe par là. Mais il devait déposer des clients à l’hôtel et retournait travailler, à 26 kilomètres de ce chemin d’écoliers. Donc voilà, nous étions au même endroit, au même moment. La surprise nous a cueillis, sur le bord de ce chemin.

 

Quand le téléphone a sonné, j’étais arrivée dans la cour de l’école. La récréation avait commencé. Les enfants couraient, enthousiastes, autour de moi. Ma voix était rauque… on dira que j’étais à bout de souffle – la montée étant assez abrupte. Jamais, je n’aurais pensé qu’il appellerait. C’était la 2e fois depuis que je le connaissais qu’il me téléphonait. Le contenu de l’appel en soi n’était pas important, juste une prise de nouvelles, comme une prolongation d’un instant si bref, d’un moment suspendu.

 

Un appel qui avait le goût d’un rendez-vous manqué !

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Rédigé par Lilas

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Publié le 19 Juin 2017

Depuis que je le connaissais, j’étais fascinée par ses lèvres. Je me demandais si elles étaient douces, si ses baisers étaient de ceux que j’imaginais. Brûlants, impatients, frémissants, langoureux, passionnés. L’instant d’après, je me reprochais une telle pensée. Il était tellement jeune. Sans rire, je ne pouvais décemment pas laisser libre cours à de tels fantasmes, le concernant.

 

Ses lèvres attiraient toutefois constamment mon regard. Souvent, je voyais qu’elles s’étiraient en un large sourire et je croisais son regard espiègle et complice. Il me faisait alors un clin d’œil. Il savait pertinemment, le bougre, que j’étais confuse d’avoir été surprise à rêvasser et jouait de son charme.

 

Mais pas cette fois-là.

 

Cette fois-là, j’avais pris mon courage à deux mains. Je lui avais dit que je l’appréciais beaucoup, qu’il était une tentation ambulante, mais qu’il devait jouer de ses charmes avec quelqu’un d’autre. Quel joli lot de mensonges ! Comme si j’avais envie qu’il accorde son attention à une autre. Toute la soirée, il avait eu ce regard insondable. Comme je tournais la tête pour voir où il était, je croisais ce regard insistant et lourd. C’était pire que tout !

Une fois n'est pas coutume, je me colle au devoir de Lakevio

Une fois n'est pas coutume, je me colle au devoir de Lakevio

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Rédigé par Lilas

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Publié le 16 Juin 2017

Je délaisse momentanément le cours de mes souvenirs, de manière que le temps fasse son effet, non pas sur vous, mais sur moi…

 

Dans l’attente, laissez-moi vous conter d’un regard amusé les aventures d’une festivalière en vadrouille. Après une première soirée branchée électro-pop-néo-punk-rock, traduisez bruyante, je renoue avec la poussière et les allers-retours d’une scène à l’autre, le godillot solidement arrimé à la cheville, détail essentiel et pratique quand la foule dense et joyeuse pogote ! Hein ? Pogo-quoi ? Le pogo est une danse au cours de laquelle les personnes sautent de façon désordonnée, de haut en bas et en se bousculant. Comme je ne connaissais ni les groupes, ni les paroles, c’est ma nature scrutatrice qui a pris le dessus, aux aguets des tenues improbables, des manières de se mouvoir, des verres de bière qui volent – oui certains festivaliers étaient très enthousiastes.

 

Cette première soirée était chaude, poussiéreuse, vivante, vibrante, colorée et réussie. Ce soir, elle sera beaucoup plus "parfumée". Saurez-vous me dire quel genre de musique donnera le ton?

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Rédigé par Lilas

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Publié le 15 Juin 2017

Je lis les notes presque confidentielles de la Baladine, relatant la captivante histoire de Malou et Maximilien.

 

Sans faire gaffe, je me replace dans le contexte d'alors. Il est entré dans ma vie, en douce, sans crier gare, comme une pensée entêtante qui s'affirme toujours plus comme une évidence. Dans notre histoire, pas de draps froissés, ni de jeûne indéterminé, enfin pas tout de suite, mais une prise de pouvoir certaine. Conquise, je lui ai abandonné mes pensées, mes fantasmes, mes envies, mon bon sens, ma faculté à raisonner. Notre histoire a été une succession de surprises, d’émotions inattendues, de moments volés et intenses, mais également d’absences et de silences. Il est ensuite sorti de cette bulle si particulière qu'était notre histoire, au gré des rencontres que la vie sème devant nous. Absent, mais toujours présent dans un coin de ma mémoire.

 

Le croiser sur ce chemin d’écoliers, une route secondaire, de celle dans un bled paumé qu’on ferme encore l’hiver pour permettre aux enfants de faire de la luge ou du bob, après tout ce temps, m’a clouée sur place. J’ai reconnu l’immatriculation, à défaut de reconnaître la voiture, j’ai ensuite relevé le regard pour le voir une fraction de secondes. Un geste de la main rapide. Cinq minutes plus tard, mon téléphone sonnait.

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Rédigé par Lilas

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Publié le 13 Juin 2017

Le tram regorge d’histoires et de personnages. Les échanges y sont toujours intéressants, singuliers, incongrus ou hilarants. En cette période d’examen, on y entend de tout. Deux jeunes lycéens faisaient le point sur leurs moyennes. L’un d’eux se plaignait de «se ramasser» en allemand et en français. L’autre lui demandait pourquoi il n’avait pas bossé – question légitime. L’autre lui a simplement répondu qu’il « avait oublié », alors que ses projets sont ceux d’aller dans une des deux écoles polytechniques du pays. Le premier insiste, arguant qu’il faut surtout travailler ses matières principales, à savoir le français, les maths et l’allemand. Et le deuxième de répliquer que « le français ne sert à rien ».

 

Mon sang n’a fait qu’un tour. Comment ? Pardon ? Le français ne sert à rien ? Mon p’tit gars, t’es pas dans la mouise ! C’est la langue dans laquelle tu t’exprimes. Celle que tu devras utiliser dans le monde du travail – candidature y compris - et, éventuellement, sur un site de rencontre. D’ailleurs à ce propos, toutes les filles que je connais qui sont passées par un site pour retrouver un nouveau partenaire ont d’emblée éliminé les personnes qui ne savaient pas écrire. Donc, p’tit gars, relève les manches et bosse !

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Rédigé par Lilas

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Publié le 11 Juin 2017

Le thermomètre a pris l'ascenseur et affiche, à quelques poussières près, les 30°. Sautant de flaque d'ombre en flaque d'ombre, je me félicite d'avoir acheté le vrai, le seul, l'unique écran total, signe annonciateur d'une période où je vivrai à moitié nue. Période d'émancipation s'il en est, sans radio, ni télévision.

Mais avant cette libération audio-visuello-vestimentaire, il me reste quelques incontournables. Chronologiquement:

  • le résultat des examens, double ration, à savoir un certificat professionnel et un bachelor,
  • un rendez-vous musical, le mien étant plus petit, éclectique et familial que celui de Clisson où le grand traînera ses guêtres,
  • une commission technique d'examen où j'aurai voix au chapitre en tant qu'experte,
  • un échange en haut lieu helvético-alsacien pour la paix subaquatique dans le monde,
  • une taille radicale de la haie, séparant le jardin de la route, pour éviter une amende salée et at least...
  • une grosse journée médiatique chaude, stressante, longue comme l'année de la faim.

 

Allez hop hop plus que 17 jours, avant l'activation du gestionnaire d'absence! 

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Publié le 9 Juin 2017

Si elle avait été au fait de la masse de travail que ses désirs de gloire inopportuns engendrent, si elle avait évité de prendre des vacances au moment des contrôles finaux, elle aurait pris conscience de la gabegie qu'elle a provoquée. De toute manière, elle délègue et n’assume de ce fait aucune responsabilité. Et moi, je bricole des solutions d’urgence.

 

Parce qu’au final, la responsabilité des contenus est chez moi… et parce que j’ai une conscience professionnelle, elle aura ses lauriers.

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Rédigé par Lilas

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Publié le 7 Juin 2017

Il fait un froid de canard ce matin - 13° - et un vent à décorner les bœufs. Je suis contente d’avoir mis des chaussures fermées et d’être retournée chercher mon foulard. Dans l'ensemble, j’ai un look improbable, mieux vaut que je ne croise pas le prince charmant, il prendrait peur. D’ailleurs, je me cache derrière mes lunettes de soleil. Et mes cheveux ? Impossible d’en faire quelque chose de décent. Je ressemble à la fille naturelle de Cruella et Méduse.

 

Je l’ai laissé entre bâillements et soupirs. A-t-il réussi à dormir cette nuit ? Aujourd’hui, au programme, l’examen pratique - tant redouté. C’est sur cet examen qu’il joue son avenir professionnel. Comme la suite est déjà programmée, un contretemps serait malvenu.

 

J’en suis à mon deuxième café….

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Rédigé par Lilas

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Publié le 6 Juin 2017

"Je cherche des couples (…) et qui seraient disposés à m’ouvrir leur porte pour compléter ma série actuelle sur les amours extraordinaires."

 

Une annonce anodine et une foule de souvenirs me submerge. Avez-vous jamais croisé le chemin d'une personne à l'opposé de votre vie, de vos projets, de votre manière d'être et de penser? Comme une farce du destin, c'est à cet instant précis, le mauvais moment, avec la mauvaise personne, que l'étincelle commence à crépiter. On a parfaitement conscience que le chemin est semé d'embûches, qu'on va droit dans le mur, mais le fait est là. Un retour en arrière vers la vie d'avant n'est plus possible. Une nouvelle conscience est née. Celle qu'il y a là, tout près, une personne qui a fait chavirer votre coeur.

 

Tout le monde n'agira pas de même face à ces nouvelles émotions. La plupart fera un choix à la mesure de ses peurs, notamment celle de souffrir. Cela dit, à ce point de l'histoire, s'obliger à ne pas voir une personne, rester sans savoir, regretter ou se lancer dans l'histoire en craignant une fin imminente, n'est-ce pas déjà souffrir? Mesurer la chance de vivre quelque chose d'extraordinaire, se lancer dans l'aventure, rechercher cet impossible équilibre entre les forces et les faiblesses, entre les accords et les désaccords, le temps d'une ondée de bonheur et de quelques gouttes de paradis....

 

Aux impossibles amours!

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Rédigé par Lilas

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